Soins et rituels chamaniques

Le chamanisme… une autre manière d’approcher l’humain, sur un plan holistique et vibratoire et qui permet notamment de :

  • Retrouver son intégrité énergétique et spirituelle.
  • Surmonter certains traumas et restaurer son potentiel originel.
  • Libérer les schémas transgénérationnels obsolètes/limitant

Ci-après une session questions/réponses qui vous permettra de connaître mon approche du chamanisme, ma pratique et le travail que vous pouvez envisager avec moi.

Quels type de soins, services et rituels chamaniques proposes-tu ?

  • Des rituels de libération des lignées (pour mettre un terme aux schémas répétitifs + passages d’âmes si besoin)
  • Des passages d’âmes de défunts
  • Des rituels de purification et « défusion » pour restaurer son intégrité énergétique et recouvrer son pouvoir personnel
  • Des extractions d’énergies intruses
  • Le recouvrement d’âme
  • Des ateliers d’enseignements et d’exploration intérieure
  • Et plus occasionnellement : interroger et transformer un rêve récurrent

Les soins sont guidés par mes esprits alliés, notamment lors d’un voyage chamanique au tambour que j’effectue en séance. Aucune plante n’est ingérée pendant les soins et les rituels que je pratique. Chaque soin est personnalisé et à discuter ensemble.

Comment définirais-tu un chamane ?

Voici une explication claire, synthétique et qui me correspond bien, d’Arnaud Riou, conférencier très pertinent sur ce thème : https ://youtu.be/nl_dzesQrFs

Tu viens d’une lignée de guérisseurs. Est-ce une condition pour devenir chamane ?

Depuis la nuit des temps, Le chamanisme relie les hommes et les femmes au monde dans toutes ses dimensions : celles du visible, de l’invisible, de la matière, du spirituel… Je pense que chaque être porte en lui cet héritage mais qu’il l’a oublié. Pour ce qui est de « devenir chamane », ce n’est pas la mission de vie de tout le monde, même si le lien intérieur avec ces dimensions est là. C’est avant tout un appel qui vient à soi et auquel on choisit, ou non, de répondre, et ce indépendamment d’une lignée.
Dans ma famille, la tradition voulait qu’un guérisseur émerge une génération sur deux. Pour la 1ère fois, nous sommes trois générations successives à porter ce potentiel… parmi elles, je suis la seule pour le moment à avoir répondu à l’appel des esprits et de mes ancêtres. L’avenir nous dira si nos enfants seront portés par ce nouvel élan.

Comment envisages-tu ta pratique chamanique dans un pays comme la France ?

Je viens d’une lignée asiatique qui a été dispersée par la guerre et le communisme. Je n’ai donc pas été initiée « dans un cadre traditionnel » au sens où certains l’entendent, à savoir au bout du monde ou loin de la civilisation moderne. Je n’ai d’ailleurs pas reçu la transmission du vivant de ma grand-mère qui était gardienne de ce savoir. Je l’ai reçue « de l’autre côté » et mes ancêtres m’ont accompagnée et guidée tout au long de mon initiation, en parallèle à mon cursus au sein de la FSS. Ils m’ont transmis ce que j’avais à savoir sur leurs croyances et pratiques.

J’ai réalisé que si j’étais métisse et née en France, avec une clientèle essentiellement occidentale, c’est que j’avais à trouver « mon chamanisme » : une pratique qui ait du sens autant pour moi que pour les personnes que j’accompagne. Appliquer le modèle de mes ancêtres aurait été décalé avec mon environnement culturel et mon histoire. J’aime garder une certaine sobriété dans mes rituels. Les pratiques des Anciens sont nos racines, mais le chamanisme est avant tout une dynamique de transformation et, de manière pragmatique, d’adaptation à l’environnement, que cet environnement soit une région montagneuse, une jungle naturelle ou une grande ville moderne. L’âme humaine restant intemporelle dans sa nature et ses besoins, je trouve naturel que le chamanisme continue d’exister dans la société actuelle et renaisse au fil des siècles sous différentes expressions.
Chaque chamane a ses rituels de prédilection, sa spécificité. Pour ma part, je suis surtout sollicitée pour des rituels de libération de lignées et des séances de recouvrement d’âme. D’ailleurs, j’aimerais beaucoup travailler en partenariat avec la médecine moderne, via certaines techniques de recouvrement d’âme.

Le recouvrement d’âme, c’est quoi ?

Il arrive qu’à la suite d’épreuves l’âme se fragmente. La partie blessée s’extrait afin de mettre de la distance avec ce qui la fait souffrir. Il peut arriver aussi qu’elle reste figée, bloquée dans l’évènement à l’origine de l’épreuve. Le recouvrement d’âme permet de retrouver son intégrité originelle, ses pleines ressources intérieures, et de dépasser le trauma qui a créé la blessure.

Dans la pratique chamanique, la notion de temps et d’espace n’existe pas, c’est pourquoi il est possible d’aller chercher la partie d’âme en retrait quelles que soient l’époque et les circonstances qui ont créé la coupure intérieure.

Pour aller plus loin, cet article de Laurent Huguelit, très juste : https ://www.inrees.com/articles/Le-recouvrement-d-ame-Chaman/

En quoi est-ce que le recouvrement d’âme te semble propice  à une collaboration avec la médecine moderne?

La question du coma m’interpelle. La personne reste-t-elle dans le coma car son esprit est bloqué dans un autre espace, et à ce titre, le chamane peut-il la ramener? Si le retour dans le corps dépend de la personne qui est dans le coma, le chamane peut en tout cas entrer en contact, ce qui peut être bénéfique pour elle comme pour les proches.

Je m’intéresse aussi aux soins post-chirugicaux de greffe d’organe. La question de « mémoire cellulaire » reste controversée dans les milieux médicaux, elle se pose pourtant. Pour moi, lorsque l’âme s’incarne, elle investit tout le corps qu’elle vient habiter pour vivre ses expériences, qui s’impriment dans ce corps. Du coup, que se passe-t_il avec la part inscrite dans les organes enlevés/remplacés?
Certains départements de recherches universitaires aux Etats Unis ont enquêté et collecté des témoignages intéressant de personnes ayant bénéficié de greffes du cœur et qui avaient depuis des flashs ou comportements liés à la personnalité ou à la mort du donneur.

Il me semble que le chamanisme est approprié pour permettre à ces parts de retourner à leur juste place, en toute simplicité, grâce aux techniques d’extraction/restauration d’énergies et de fragments d’âme qui lui sont propres, afin que l’intégration de l’organe reçu n’implique pas de « porter une partie de l’histoire d’un autre ».

Si ces recherches universitaires faites aux Etats-Unis vous intéressent, voici quelques exemples via cet article (en anglais) : https://digital.library.unt.edu/ark:/67531/metadc799207/
Une traduction en français de cet article est proposée par un site belge de développement personnel, ici : http://www.retrouversonnord.be/memoirecellulaire.htm

Est-ce que tu crois à la réincarnation et au karma ?

La réincarnation est pour moi une réalité, car elle fait partie de mon expérience de vie, personnelle et professionnelle.

Concernant le karma : je considère que l’âme vit différentes expériences via ses incarnations et que les mémoires karmiques sont soit des blessures de l’âme, soit des choses que nous n’avons pas transcendées ou accomplies comme nous l’aurions souhaité et que, de fait, nous emmenons avec nous dans nos vies suivantes. Je n’y vois rien qui serait de l’ordre d’une pénitence, d’une compensation, d’une fatalité ou d’un jugement moral. « Le plan » n’est jamais que celui que nous avons-nous-mêmes choisi en venant nous incarner, en partenariat avec d’autres âmes avec lesquelles nous avons parfois des liens profonds. En tout cas, c’est ce que je crois.

Beaucoup de personnes s’intéressent aux visions chamaniques reçues grâce à des breuvages de plantes. Est-ce que tu utilises des plantes psychotropes, notamment de l’ayahuasca, lors de tes consultations et rituels ?

Les esprits de la nature ont une place importante dans le chamanisme. Pour autant, les plantes ne sont pas une « condition » au voyage. Les rituels avec prise d’ayahuasca viennent d’Amérique du Sud. Pour qu’un chamane propose ce type de rituel, il faut qu’une vraie rencontre ait eu lieu entre lui et l’esprit de la plante. La relation de respect et la capacité à recevoir les enseignements de l’esprit de la plante vont permettre au chamane de savoir comment et pour quoi l’utiliser et la proposer en soin et/ou rituel de manière responsable.
Personnellement, je ne pratique aucun soin/rituel qui implique l’ingestion de plante psychotrope, cela ne fait pas partie de ma culture, ni de la transmission que j’ai reçue et je n’ai pas été appelée par ce type d’expérience. La seule cérémonie à mon actif impliquant une ingestion de plante est celle du « Deva Cacao ». Ce rituel, qui vient de la civilisation maya, m’a permis de rencontrer l’esprit du cacao, plante qui ne génère ni hallucination ni dépendance. J’ai été saisie par sa puissance à la fois douce et solide et j’ai beaucoup reçu en sa présence.

Une expression chamanique universelle selon moi ? La musique. Elle peut accompagner la quête de vision, le rituel, le soin, le passage vers d’autres dimensions, que ce soit par le biais de percussions, de chants… Elle se pratique dans toutes les cultures, sous de nombreuses formes.